- I - L'organisation du travail au service de la croissance
- A- Les réussites et les échecs du tayloro-fordisme
- 1) L'efficacité de la division du travail
Adam Smith (1723 -1790) à travers l'exemple d'une manufacture d'épingles emprunté à l'encyclopédie démontre les effets positifs de la division du travail. En effet, si un ouvrier fabrique à lui seul une épingle, la production quotidienne de la manufacture sera de 20 épingles. Si la production d'épingles est ségmentée en tâches simples et précises, et que chaque ouvrier est affecté à une tâche, la production quotidienne sera multipliée par 10. Autrement dit, la division du travail permet la psécialisation des tâches, ce qui accroît l'habileté individuelle de chaque ouvrier. Elle permet de gagner du temps dans la gestion de la production. Elle permet d'imaginer des machines qui pourraient à terme remplacer le travail humain. La division du travail permet donc d'accroître la productivité du travail.
- 2 ) Le taylorisme
Objectifs du taylorisme : 1) Lutter contre la flannerie ouvrière 2) Accroître la productivité de l'entreprise
Méthode : L'organisation scientifque du travail ( OST ) ==> " The one best way"
OST repose sur une division horizontale et verticale du travail.
DIVISION HORIZONTALE = Segmentation de la production en tâches simples, précises et répétitives. Avantages : Gain de temps, efficacité du travail, rémunération "à la pièce" : Augmentation des quantités produites, faire accepter la pénibilité du travail, augmentation des salaires. Le taylorisme a été introduit aux E.U fin XIXème début XXème. Il s'agit d'une période correspondant à des vagues d'immigration d'origine européenne et rurale. Cette méthode de traavail ne nécessite aucune qualification et permet donc aux entreprises d'absorber cette main do'euvre disponible. Apports du taylorisme : augmentation de la prod. et de la productivité ==> augmentation des profits donc des investissement de productivité ==> Mécanisation de la production. Cela permet également la création d'emploi et l'augmentation des salaires mais les déplacements ouvriers sont encore possibles au sein des entreprises.
DIVISION VERTICALE = Répartition des responsabilités au sein de l'entreprise.
Niveau de décision ==> Chefs d'entreprises, propriétaires de l'entreprise
Niveau d'organisation ==> " Bureau des méthodes" , contremaîtres = cols blancs
Niveau d'exécution ==> Ouvriers spécialisés ( O.S ) = Cols bleus
Conséquences : Pouvoir très hiérarchisé + Le personnel d'exécution ne possède aucune marge de manoeuvre, il est totalement dépossédé de son travail. Taylor considérait que " L'ouvrier n'a pas à penser, le bureau des méthodes pense pour lui." Mais cette organisation risque de démotiver les O.S et de les conduire à des mobilisations collectives.
- 3) Le fordisme
objectifs : Augmenter la productivité de l'entreprise grâce à un gain de temps + Fidéliser la main d'oeuvre, augmenter sa motivation et créer ses propres débouchés.
Le fordisme c'est :
==> Taylorisme ac les divisions horizontale et verticale du travail.
==> Système de convoyage : travail à la chaîne : Gain de temps donc augmentation de la productivité et de la production + rythme de travail imposé par le système de convoyage
==> "5$ a day": le salaire quotidien moyen dans l'industrie automobile était de 2.5$. En 1914, Henry Ford décide de rémunérer ses salariés à 5$. Ses motivations sont doubles : Accroître la motivation des salariés et donc leur productivité + créer ses propres débouchés. H. Ford déclarait " Mesouvriers font ce qu'ils veulent de leur salaire à condition qu'ils achètent une Ford T et qu'elle soit noire"
==> Standardisation de la production : augmentation des quantités produites => économie d'échelle=>baisse des coûts de production=> Baisse des prix + Hausse des salaires = Augmentation du pouvoir d'achat.
Le fordisme est plus q'une organisation du travail, c'est un véritable système économique.
- 4) Le fordisme comme modèle économique
Le modèle économique fordiste repose sur une consommation et une production de masse rendue possible grâce aux gains de productivité obtenus par l'instauration de l'organisation du trvaial fordiste. Cette organisation s'est développée et s'est généraisée dans les industries américaines dès les années 1920. Elle a touché toute l'économie occidentale à la fin de la seconde guerre mondiale. Cette organisation a permis la diffusion et le développement de secteurs moteurs : Automobile; éléctroménager ; pétrochimie. Ces secteurs moteurs ont assuré la croissance économique exceptionnelle des PDEM de 1945 jusqu'à environ le milieu des années 1970. Cette période a été qualifiée par les économistes de croissance fordiste.
- 5) La remise en cause du Tayloro-fordisme
A partir du milieu des années 1970, les PDEM doivent affronter une double crise du tayloro-fordisme du côté de l'offre comme du côté de la demande.
- Remise en cause du côté de l'offre : Dès la fin des années 1960, une nouvelle génération remet en cause les conditions de travail téloro-fordiste, c'est la génération du Baby boom qui a bénéficié du développement de la scolarisation secondaire. C'est une génération instruite qui a grandi avec la société de consommation et qui aspire à de nouvelles conditions de travail et de vie en général ( 1968). Ils dénoncent les effets pervers du téloro-fordisme : un travail aliénant, pénible, répétitif et ennuyeux. Les manifestations de cette remise en cause sont les suivantes : Sabotages ; multiplication des conflits du travail et des accdients du travail; absentéisme, turn-over; Malfaçons.
- Remise en cause du côté de la demande : Evolution de la demande à partir du milieu des années 1970 : Les marchés porteurs de la croissance fordiste deviennent des marchés saturés ( cf cycle de vie d'un produit), ce qui signifie que les marchés évoluent vers des marchés de renouvellement, ce qui ne permet plus une production en grande quantité. La standardisation de la production due au fordisme correspond de moins en moins aux attentes des consommateurs. Lorsque les taux d'équipement sont proches de 100%, les consommateurs attendent plus de diversité de la part de la production afon de différencier leur consommation. Le ralentissement de la criossance éco. se traduit également par une croissance + cyclique, + instable. Les entreprises évitent de + en + de faire des stocks ca un coup supplémentaire avec une faible possibilité de rentabilité financière.
Conséquences : La demande est saturée pour les marchés porteurs, elle est variée et instable ce qui suppose une production diversifiée, en petite série afin de s'adapter rapidement à cette évolution de la demande. Le T.F n'est pas une organisation du travail adaptée à cette évolution, les chefs d'entreprises se tournent vers le Japon pour introduire de nouvelles organisation du travail. (NOT)
Conclusion: Le T.F est donc une organisation du travail qui a donné naissance à un modèle de croissance : la croissance fordiste. Cependant, le système téloro-fordiste a connu des échecs et des contradictions, ce qui a obligé les entreprises à introduire des NOT.
- B_ De nouvelles formes d'organisation du travail favorables à la croissance
Pb: Comment les N.O.T ont su s'adapter à un nouveau type de croissance et à une nouvelle exigence de fléxibilité de la production ? On peut également se demander si les NOT ont fait totalement disparaître le T.F ? Autrement dit, peut-on parler de post téloro-fordisme ou de Néo T.F ? Ce NOT ne se seraient-elles pas accompagnées d'une aggravation des conditions de travail?
- 1 ) Optimisation des compétences et production fléxible
- a) Le toyotisme
Le toyotisme est un ensemble d'organisation du travail regroupées au sein de l'entreprise Toyota caractérisée par une production au " juste à temps" qui entraîne un pillotage par l'aval, ce qui signifie que la production dépend de la demande. Les méthodes T.F ne se sont jamais imposées au JApon car le marché intérieur est insuffisant pour absorber cette production de masse. Les entreprises japonaises ont développé une organisation du travail où c'est la demande qui va déterminer la prodcution. L'ingénieur en chef, puis directeur des usines toyota, appelé Taïchi Ohno compare l'organisation du travail toyotiste à u supermarché américain dans lequel c'est le client qui choisi le modéle, la quantité et la qualité du produit. Les employés ont pour mission de garnir les rayons afin qu'il n'y ait pas de ruptures dans l'approvisionnement. Dans les entreprises toyota, le processus est le même : ce sont les clients qui impulsent par leur demande la fabrication des auotmobiles. C'est l'aval qui détermine l'amont.
- b) Le ohnisme
Production à "flux tendus" = C'est la pièce maîtresse du toyotisme puisqu'elle suppose une adaptation parfaite entre la demande et l'offre ce qui signifie que la production est décidée en fonction de la demande (pilotage par l'aval), les stocks n'existent donc pas et le délai entre la demande et la production doit être le plus court possible. Ce qui suppose un recours massif à la sous traitance ( c-a-d externaliser une partie de la production).
- 0 panne = Qualification et polyvalence des salariés.
- 0 défaut= qualification et motivation des salariés
- 0 papier = Limiter les coups administratifs en introduisant les N.T.I.C
- 0 délai= Production à flux tendus, production au juste à temps
- 0 stock = Production à flux tendus => Pour éviter les coûts de stockage et pouvoir s'adapter rapidement à l'évolution de la demande.
Les 0 stocks définissent le modèle le ohnisme. C'est un idéal à atteindre qui permet de servir de référence aux entreprises qui s'inscrivent dans une logique toyotiste. Ce modèle ne pourrait pas fonctionner sans un recours massif à la sous traitance.
- c ) Le recours à la sous traitance
La sous-traitance se définit comme une externalisation de la production et /ou de la gestion de la production ( MArketing ; nettoyage ) Cette sous-traitance permet de limiter les coups de main d'oeuvre car ce sont les entreprises sous traitantes qui gèrent les frais d'embauche et de licenciement en cas de variation de la production. La sous traitance permet également d'adapter rapidement la production à la demande dans une logique de flux tendus. Toute variation de la production engendre des coups et ce sont les entreprises sous traitantes qui les supportent. Cependant, une entreprise sous traitant peut avoir envie de produire elle même le produt fini et entrer en concurrence avec l'entreprise donneuse d'ordre. De même, les entreprises donneuses d'ordre dépendent de leurs sous traitants, la moindre défaillance chez un sous traitant peut bloquer toute la poduction.
- 2 ) Nouvelles organisation du travail et croissance
Les NOT permettent de générer de nouveaux gains de productivités . Ceux ci s'expliquent en partie grâce à une meilleure moivation des salariés qui permet d'accoître l'intensité du travail. Ces gains de productivité permettent d'augmenter les salaires et d'augmenter les profits. Or comme l'affirmait le chancelier allemand H. Schimdt à travers son célèbre théorème " Les profits d'aujourd'hui font les investissements de demain et les emplois d'après demain". Les NOT permerttant de renouer avec les profits ont toutefois des conséquences inégales sur l'évolution des salaires. En effet, sur 11 ans, la productivité du travail augmente fortement ( 30 à 40%). Cependant, le salaire du personnel d'exécution n'évolue que de 3 à 5% tandis que les salaires du personnel qualifié et dirigeant évoluent entre 20 et 40%. C'est donc le profit des entreprises qui bénéficie le + de cete croissance de la productivité.
Les NOT ont permis de répondre aux limites de l'offre et de la demande du T.F. Dans cette optique, elles sont donc favorables à la croissance éco. car elles permettent de dégager des gains de productivité. Cepdt, cette croissance reste cyclique et limitée dans des TCAM d'environ 2%. Les raisons de cette croissance molle sont multiples : Des inégalités de salaire qui ne favorisent pas la consommation de masse et notamment la conso. des classes populaires. Les entreprises ont enregistré des profits mais n'ont pas forcement donné naissance à des investissements, et ces investissements n'ont pas forcement soutenu l'emploi.
On peut toutefois se demander si les NOT ont véritablement fait disparaître le T.F ou bien l'ont-elles améliorer sans véritablement modifier les conditions de travail ?
- II - Organisation du trvail et évolution du salariat
- A - Organisation du travail et conditions de travail
- 1 ) Du contrôle à l'autonomie contrôlée
L'organisation du travail téléro fordiste génère des conditions de travail difficiles pour le personnel d'exécution : Bruit, rapidité, mouvements pénibles et fatiguants , absence de liberté car obéissance permanente à des consignes strictes. Dans les NOT, les conditions de travail sont a priori améliorées. En effet, les salariés ont la possibilité de travailler dans des équipes semi autonomes : chaque équipe a un objectif à atteindre mais l'organisation interne de chaque équipe est gérée de manière autonome. Pour un chef d'entreprise, il est intéressant d'instaurer une concurrence entre équipes de manière à accroître l'activité productive. C'est ce que l'on nomme l'autonomie contrôlée : l'ouvrier a certes une marge d'initiative plus grande et un travail plus varié et + enrichissant. Cepdt, il est soumis à une surveillance qui n'est + directe mais qui est quand mm exercée par la clientèle. La charge mentale et la souffrance au travail sont accrues par cette organisation du travail. Autrement dit, l'autonomie contrôlée désigne une situation de travail dans laquelle le salarié bénéficie d'une certaine marge d'initiative mais reste soumis aux attentes de la clientèle.
- 2) Vers une amélioration des conditions de travail
Les enquêtes menées sur les conditions de travail des salariés font apparaître les résultats suivants : Les salariés sont de plus en plus soumis à un contrôle de la hiérarchie par moyen informatique, sont de + en + dépendant de l'évolution de la demande de la clientèle et du travail de leurs collègues. Ces évolutions négatives ne concernent + seulement les ouvriers non qualifiés, ils concernent de en + toutes les PCS, y compris celle des cadres. Des conditions de travail contraignantes sont maintenues dans le secteur inustriel mais elles se sont également étendues dans le secteur tertiaire, secteur qui était jusqu'à présent dans une logique productiviste : restauration rapide, hôtellerie, banque...
Conclusion : Les NOT n'ont pas totalement fait disparaître le T.F. Il d'agit donc d'un néo-fordisme ce qui signifie que le T.F génère des gains de productivités mais àcondition de pouvoir améliorer la motivation des salariés et de pouvoir adapter la production à l'évolution de la demande. Le toyotisme permet de moderniser le taylorisme mais ce néo taylorisme a un coût : une détérioration des conditions de travail de toutes les PCS. Cette dégradation se traduit par un véritable souffrance au travail qui peut conduire à des situations extrêmes : maladies professionnelles.
- B - Organisation du travail et qualification des salariés
- 1 ) Quelle tendance pour la qualification des salariés ?
La logique de la qualification est la hiérarchisation des salariés selon des secteurs (publics /privés), selon la durée et le type de formation. Il existe 3 définition de la qualification :
- Qualification individuelle = Elle est mesurée par son diplôme, sa formation continue et l'ensemble de ses expériences professionnelles. Il s'agit du savoir faire du salarié.
- Qualification de l'emploi = C'est l'ensemble des compétnces requises pour un poste de travail.
- Qualification officielle = Elle est reconnue par les conventions collectives de chaque métier et permet d'établir une classification détaillée des emplois.
Déqualification = Dépossession du pouvoir de négociation que procure un métier
Déqualification absolue = Lorsqu'une organisation du travail sa traduit par une qualification moindre des salariés.
Le taylorisme et le fordisme ont dépossédé l'ouvrier de son savoir faire. La partelisation des tâches se traduit par une absence de qualification et d'autonomie. Robert Castel met en évidence le fait qu'il ne faut pas idéaliser l'ouvrier pré taylorien. Le T.F a permis d'homogénéiser la classe ouvrière et il a permis aux ouvriers d'accéder à une consommation de masse.
Déqualtification relative = Lorsque la qualification personnelle est supérieur à celle de l'emploi ( Raisons: Augmentation de nombre de diplômés supérieure à celle des postes qualifiés)
- 2 ) De la qualification au modèle de la compétence
Depuis une vingtaine d'années, les modes de recrutement se sont modifiés en raison de 3 facteurs :
- Augmentation du nombre de diplômés supérieure à l'augmentation du nombre de postes qualifiés; Conséquences de la démocratisation et de la massification du système scolaire.
- L'économie se tertiairise de + en + et les emplois du secteur tertiaire valorisent autant les compétences relationnelles d'un individu que ses diplômes.
- L'émergence du toyotisme valorise la polyvalence et l'initiative, c-a-d des compétences scolaires et sociales.
==> On assiste à l'émergence d'un modèle de la compétence. Composantes du modèle de la compétence = Expériences professionnelles ; capacités relationnelles ; capacités d'adaptation ; capacités d'initiative.
La qualification repose sur des critères objectifs de diplômes et d'ancienneté tandis que la compétence sociale est une notion bcp + subjective. Ces compétences sociales s'acquièrent principalement dans des activités extrascolaires ( Sport ; association ; activités théâtrales ). Elles ont tendance à accroître les inégalités sociales. Qualification et compétence sont donc devenues les nouvelles normes de recrutement.
- C- Organisation du travail et statut de l'emploi.
- 1) La mise en place d'une société salariale.
La société salariale a été mise en place dès la 1ère révolution industrielle ac l'apparition des premières manufactures. En effet, les salariés ont été regroupés pour la 1ère fois en un mm lieu géographiqe, ce qui a permis de donner naissance à une véritable conscience salariale. Cpdt, c'est l'organisation tayloro fordiste qui a véritablement été le moteur de l'avènement d'une organisation salariale. En effet, l'organisation T.F implique des conditions de travail particulièrement difficiles. En contre partie, les salariés ont obtenus des améliorations constantes de leur salaire et l'élaboration d'un véritable statut. C'est ce que l'on a appelé le compromis fordiste : en échange d'une quantité croissante de travail permettant de générer des gains de productivités, les salraiés ont obtenu un statut qui repose sur les critères suivants : CDI ; élaboration d'un SMIC dans la plupart des PDEM ; la garantie de droits sociaux (retraite ; indémnités chômage, prestations familiales, couverture des dépenses de santés ) ; des salaires qui évoluent en fonction de l'ancienneté ; possibilité de formation continue.
La fin du T.F est -elle synonyme de la fin du compromis fordiste ?
- 2) Des statuts qui se précarisent
- a) Les sources de la précarisation
Dans un soucis de flexibiliser la main d'oeuvre ( c-a-d adapter le volume de la main d'oeuvre au volume de la production ), les entreprises cherchent à contourner la législation du travail et cherchent à se dissimuler comme employeur. Les différents procédés pouvant menre à cette stratégie sont les suivants :
- recours à l'intérim : Il s'agit d'un contrar de location de salariés entre une entreprise donneuse d'ordre et une entreprise spécialisée dans la gestion d'intérimaires.
- Recours à la sous traitance
- Stages
De mm, tout en étant employeurs, les entreprises peuvent chercher ) adapter leur main d'oeuvre à l'évolution de la production :
- CDD
- Temps partiel
- recours aux heures supplémentaires
- Annualisation du temps de travail = durée légale du travail : 35h/semaine sur l'année. Possibilité d'adapter les horaires en fonction de l'activité.
Cette évolution des statuts remet en cause le compromis fordiste et la société salariale. En effet, ces contrats de travail ( hors CDI) sont des formes particulières d'emplois ( F.P.E ) qui entraînent une précarisation du statut de salariés. Cette précarisation entraîne elle mm une segmentation du marché du travail.
- b) La segmentation du marché du travail
Cette segmentation du marché du travail a été mise en évidence par Doeringer et Pioré en 1971.
Flexibilité de la main d'oeuvre ==> Multiplication des contrats de travail ==> Segmentation du marché du travail : Marché primaire (interne ) ou Marché secondaire (externe).
Marché primaire : Salariés qui ont le statut de travail le + stable = CDI. C'est donc le "noyau dur" de l'entreprise. ==> Salariés possèdent un statut qui n'évolue pas en fonction de la production de l'entreprise. Caractéristiques de ces salariés (technique du portrait robot ) : Hommes [ 35-55 ans ], qualifiés. Avantages : Possibilité d'évolution de carrière et de salaire.
Marché secondaire : Salariés qui possèdent des F.P.E. Volume de salariés qui évolue en fonction de l'évolution de la production. Caractéristiques de ces salariés : Femmes ; [ - de 25 ans ou + de 55 ans ], faible qualification. Inconvénients : Des statuts précaires, des faibles évolution de carrière et de salaire et risque de chômage récurrent.
Liens entre le marché primaire et secondaire:
Le marché secondaire sert de variable d'ajustement à l'évolution de la production et protège les emplois du marché primaire. Par ailleurs, les salariés du marché secondaire exercent une pression permanente sur les salariés du marché primaire de part leur seule présence. De mm, le marché secondaire sert de ressources disponibles pour lemploi au marché primaire. Autrement dit, il n'existe pas de frontière étanche entre le marché primaire et secondaire.
- c) Vers la fin du CDI
Le CDI représente l'emploi "typique" : Il représente environ 78% des contrats de travail, il permet au salarié d'avoir un emploi stable, un droit à la formation et des perspectives de carrière. Il représente encore la norme d'emploi.
Les F.P.E représentent environ 22% des contrats de travail. Ils sont qualifiés d'emploi "atypiques". Cpdt, depuis une 20taine d'années, leur évolution est bcp + rapide que celle des CDI car ces F.P.E répondent au xbesoins de fléxibilisation de la main d'oeuvre de la part des entreprises.
On peut donc se demander si on n'assisterait pas à une évlution de la norme : les emplois atypiques ne risquent-ils pas à terme de devenir les emplois typiques ?
III - Les promesses du progrès technique concernant l'emploi
- A - Est-ce que le progrès technique est favorable à l'emploi ?
Pb : Dans quelles conditions le progrès technique peut-il créer des emplois ?
Doc 1 p 144 :
Lorsque le progrès technique entraîne une substitution du capital au travail, il entraîne également une destruction d'emploi. 2 thèses s'affrontent : _ L a 1ère considère que les travailleurs qui perdent leur emploi pourront à cette occasion trouver un emploi dans d'autres secteurs parfois + qualifié et mieux rémunéré. _ La 2ème consiédère que les travailleurs qui perdent leur emploi du fait de l'innovation technique se heurteront à des pbs de reconversion et auront du mal à trouver un emploi ailleurs.
- 1 ) Les relations entre productivité, croissance et emploi.
Progrès technique ==> Augmentation de la productivité du travail ==> Modification de l'emploi ==> A court terme : destruction d'emploi.
- 2 ) Les enjeux du partage des gains de productivité
Le progrès technique peut à la fois créer et détruire des emplois. Les quantités d'emlois crées et détruites dépendent de 3 conditions :
_ Il faut que la demande soit supérieure aux gains de productivité pour qu'il y ait création d'emploi.
_ L'existence ou non de nouveaux secteurs va déterminer les possibilités d'emploi.
_ la mobilité du travail et du capital va conditioner les créations ou non d'emploi.
B - Quels emplois crées détruits ?
- 1 ) Des emplois qui se déversent entre les secteurs ?
Rappel de la définition des secteurs d'activités ( déf de J. Fourastié et de C. Clark ) :
_ Secteur primaire : Extraction de la matière 1ère ( ex: agriculture; minerais ; pétrole )
_ Secteur secondaire : Transformation de la matière première ( ex : industrie )
_ Secteur tertiaire : tout ce qui ne relève pas de l'extraction ou de la transformation de matières premières.
ALFRED SAUVY ==> La théorie du déversement
Secteur 1 :
Progrès technique dans le secteur 1 ==> augmentat° de la V.A
==> Destruct° d'emplois dans le secteur 1
==> Augmentat° des quantités produites donc économie échelle donc baisse du prix de vent
ENTRAîNE : augmentation du pouvoir d'achat donc augmentation de conso de biens alimentaires et de biens du secteur secondaire. 4
Secteur 2 :
Augmentation de la production du secteur 2 ==> Création d'emplois dans le secteur 2 ( déversement de la destruction d'emplois du secteur 1 )==> Recherche de gains de productivité pour répondre à l'augmentation de la demande ==> P. T dans le secteur 2 ==> Gains de productivité donc ==> augmentat° de la V.A donc hausse des salaires
==> Hausse des qtt produites donc baisse des prix
= Hausse du pouvoir d'achat
==> Destruction d'emplois dans le secteur 2
Secteur 3 : Mm principe
Alfred Sauvy met en évidence les liens entre productivité, emploi et évolution sectorielle. Lorsqu'un secteur d'activité se modernise grâce au P.technique, il dégade des gains de productivités. Ces derniers entraînent des destructions d'emplois mais parallèlement se traduisent par des hausses de salaire et de baisse des prix qui stimulent le pouvoir d'achat et permet de faire évoluer la consommation des ménages. Cette nouvelle consommation crée un surplus d'activité dans un nouveau secteur qui devra embauché de nouveau salarié pour répondre à cette évolution de la demande. C'est donc le déversement d'actifs d'un secteur à un autre qui permet d'expliquer l'évolution des secteurs d'activités et les liens entre progrès technique et emploi.
- 2 ) Vers des emplois + qualifiés ?
La théorie d'a. Sauvy nous informe sur le passage d'actif d'un secteur à un autre mais ne nous apporte aucune précision sur la nature de ces emplois. En effet, lorsqu'un actif passe d'un secteur à un autre, il doit modifier sa qualification, ce qui signifie la présence d'une politique de requalification de la pop. active qui accompagne ce déversement. Tous les actifs ne sont pas égaux vis à vis de ces possibilités de requalification. Seuls les plus jeunes et les plus diplômés peuvent espérer une mobilité personnelle. Ce qui signifie que le progrès technique peut être synonyme de chômage à long terme voire d'exclusion du marché du travail pour les salariées les moins qualifiés et/ou les + âgés.
L'examen des métiers qui évoluent le + ou qui regressent le ° font apparaître les conclusions suivantes : ce sont les activités de services qui progressent au détriment des activités primaires et secondaires. Parmi les métiers qui progressent le +, on osberve 2 évolutions qui peuvent paraître contradictoires : une évolution + des métiers très qualifiés et une évolution + des métiers peu qualifiés. Cette contradition n'est qu'apparent car métier qualifié et peu qualifié se situent dans les mêmes domaines : culture, formation , santé, loisirs.
- IV _ La flexibilité du travail contre le chômage
Pb : Le chômage et qualifié comme un problème d'ajustement entre l'offre et la demande de travail. Selon les économistes libéraux, l'équilibre du marché du travail se réalise grâce à un ajustement spontané entre l'offre et la demande de travail. Le chômage est donc de nature volontaire. Pour les économistes keynésiens, O et D de travail ne peuvent s'ajuster spontannement car les 2 dépendent de variables différentes. Le chômage est de nature involontaire. Comment définir le chômage ? Comment le résoudre ? Les entreprises, dans un soucis de compétitivité, cherchent à flexibiliser la main d'oeuvre. La flexibilité peut-elle permettre de résoudre le chômage?
- A _ Comment faciliter l'ajustement sur le marché du travail ?
- 1 )La confrontation de l'offre et la demande de travail
- a ) L'équilibre du marché du travail.
Dans une perspective libérale, le travail est une marchandise comme une autre, soumis également à la loi de l'O et de la D.
Offre de travail = salariés Offre d'emploi = Entreprises
De quoi dépend l'offre de travail ?
- Choix fait entre temps de travail et temps de loisirs
- Ce choix dépend du niveau de salaire
- + le salaire est élévé , + le temps de travail sera privilégié pprt au temps de loisirs.
==> L'offre de travail est une fonction croissante du salaire
De quoi dépend la demande de travail ?
- Choix fait entre ce que coûte un salarié et ce qu'il permet de rapporter.
- Rapport entre le salaire et la productivité du travail.
- La décision d'embauche dépend du résultat de ce rapport : Productivité supérieure au salaire ==> Hausse de la demande de travail.
==> La demande de travail est une fonction décroissante du salaire.
Déséquilibre entre O. et D. : C'est lorsque l'O de travail et supérieur à la demande de travail. = Situation de chômage.
Pour les libéraux, lorsqu'un déséquilibre apparaît sur un marché, la parfaite flexibilité des prix à la hausse comme à la baisse permet de résorber spontannement le déséquilibre. Autrement dit, si aucune intervention exogène au marché n'intervient, un marché économique est toujours équilibré. Si un déséquilibre apparaît, il ne sera que temporaire.
Intervention de l'état sur le marché du travail : _ instauration d'un salaire minimum
_ Instauration d'une indémnité chômage.
Conclusion : Pour les libéraux, lorsque l'état intervient, il est impossible de réequilibrer le marché du travail. Le chômage est donc volontaire car il provient du fait que les salariés refusent de travailler pour un salaire inférieur et du fait que le chômage, c-a-d un temps de loisir, soit rémunéré par des indémnités.
Critique kéynésienne :
Lors de la crise de 1930, il existe à la fois une surproduction sur le marché des biens, malgré une baisse régulière des prix et un chômage récurrent malgré une hausse des salaires. J.M.Keynes en conclut que la théorie néoclassique est incapable de trouver une solution à cette situation. En effet, selon lui, le marché du travail n'est pas un marché comme les autres car O. et D. de travail dépendent de 2 variables différentes.
Comment résoudre le chômage ?
Il faut une intervention de l'état pour soutenir la demande effective :
- Création ou revalorisation des salaires minimums vers les revenus les + faibles
- " " " des minimas sociaux " " "
- Politique de grands travaux ==> Principe du multiplicateur keynésiens
- baisse du taux d'inflation afin de stimuler la conso. et l'investissement à crédit.
Synthèse : Cette analyse keynésienne s'inscrit dans une critique systèmatique de la théorie néoclassique. Cpdt, elle aussi montrera ses limites. En effet, les PDEM ont tous adopter les remèdes keynésiens dès la fin de la 2nd guerre mondiale. Ces derniers ont permis de stabiliser l'activité économique jusqu''au milieu des années 70. Cpdt, à la fin de cette décennie, on assiste à une situation paradoxale : inflation, chômage et récession. La théorie keynésienne s'est révélée incapable de répondre à cette situation.
- b ) Comment mesurer le chômage ?
taux de chômage = (chômage/P.A) * 100
Le chômage se définit comme une évolution des emplois inférieure à l'évolution de la P.A.
Document I
La définition internationale du chômage: Elaborée par Bureau International du travail (BIT), l'INSEE mène une enquête-emploi annuelle à partir des critères du B.I.T : Ne pâs travailler ( même pas une heure durant la semaine) + être immédiatement disponible dans un délai de 15 jours + Fournir la preuve de recherche d'un emploi
La définition nationale du chômage : Elaborée par l'ANPE qui définit les demandeurs d'emlois en fin de mois ( DEFM ) : Ne pas travailler ou bien avoir une activité inférieur à 78h/mois + être disponible ou bien être en congé maladie pour une durée inférieure ou égale à un an + recherche active d'emploi.
Ces différences font que le chômage nationale est supérieur à l'international. Il faut donc être rigoureux au niveau des comparaisons internationales, afin d'éviter des conclusions érronées.
DOCUMENT J
Sous emploi = Def dans le document J = temps partiel involontaire + travail clandestin. La situation de sous empploi correspond donc à une def. précise. Cpdt, il existe un "halo" autour de la def. du chômage qui correspond à des situations intermédiaires entre emploi, chômage et parfois inactivité.
- c ) Evolution et inactivité
Document K
Evolution du chômage : Depuis 1970, le chômage ne cesse d'augmenter en France. Son évolution est assez régulière jusqu'en 1987 ( passage de 500 000 chômeurs en 1970 à 2 620 000 chômeurs en 1987 ). Depuis 1987, l'évolution du chômage est bcp + cyclique.
Cette évolution s'explique par plusieurs facteurs : De 1970 à 1987, il s'agit d'un chômage de nature technologique qui s'explique princicpalement par une inadaptation de la pop. active à l'évolution de la structure économique. A partir des années 1980, une politique de flexibilisation de la mai d'oeuvre a été mise en place, donc le chômage évolue en fonction de la conjoncture économique.
Le chômage est un phénomène inégalitaire : 1) Le chômage des femmes est supérieur à celui des hommes : discrimination négatives vis à vis de l'emploi et du chômage; des qualifications parfois inadaptées au marché du travail; les femmes sont concentrées sur un nombre + restreint de métiers ce qui accroît les possibilités dechômage. 2 ) Différence de chômage selon le niveau de qualifications. 3 ) Différence de chômage selon l'âge : surchôamge desjeunesde 15à 24 ans (manque de qualifications + absence d'expérience professionnelle)
Le chômage dépend donc d'autres facteurs que la simple conjoncture économique. C'est un phénomène inégalitaire, il existe de +, différents types de chômage.
- d) Les différents types de chômage
Document L
Même en période de forte croissance éco. , le chômage peut perdurer car il existe des inadéquations durables entre l'O. et la D. de travail ( chômage structurel ). Les nouvelles approches du chômage insistent sur les liens entre coût du travail et qualifications des salariés. Il est difficile de lutter contre le chômage structurel car cela suppose une politique de requalification de la pop. actiive afin de l'adapter aux besoins des entreprises. Cpdt, certains pays ont du mal à défrnir une politique cohérente ; ces formations doivent-elles être financées par les entreprises ( ex : Japon ; Allemagne ) ou bien par l'Etat ( Ex: Suède ; Danemark ) ? Lorsqu'aucunchoix n'est fair, le chômage structurel peut s'installer durablement.
- e) Les coûts du chômage
Document m
Dominique Schapper , l'Epreuve du chômage (1985) : Le chômage entraîne : La perte de revenu, perte des relations sociales, de l'esstime de soi et la perte des repères dans le temps et dans l'espace.
- 2 ) Les différents formes de fléxibilité
Fléxibilité du travail : Se définit comme un ensemble de mesure permettant à une entreprise d'adapter qualitativement et quantativement l'emploi aux variations qualitative et quantitative de la demande.
Document n
Mobilité géographique = Possibilité de faire évoluer la main d'oeuvre avec les déplacements géographiques de l'entreprise.
Flexibilité interne = Se définit de manière quantitative : à une modulation du temps de travail en fonction des besoins de l'entreprises. Ex : Annualisation du temps de travail, recours aux heures supplémentaires. Se définit de manière qualitatif : Lorsqu'elle passe par la polyvalence des salariés qui repose sur un effort de formation interne à l'entreprise.
Flexibilité externe = Passe par la variation quantitative des effectifs employés, ce qui signifie le recours aux F.P.E afin de faire évoluer quantitativement le nombre de salariés aux besoins de production de l'entreprise.
- B - Les effets de la fléxibilité
PB : La fléxibilité est-elle la seule solution pour résoudre le chômage ? La protection de l'emploi est-elle néfaste à l'emploi lui ême? La réduction du coût du trvaail peut -elle être une solution ?
- 1 ) La protection de l'emploi est-elle néfaste à l'emploi ?
Doc 21 p 126
Aux E.U, le taux de chômage en 2003 est d'environ 5.5% avec un degrès de rigueur de la protection de l'emploi d'environ 0.65 sur une échelle graduée de 0 à 4. La france a un taux de chôamge presque 2 fois plus important que celui des E.U ac un degrès de rigueur de 2.7 sur une échelle graduée de 0 à 4. Cpdt, la Norvège a un taux de chômage légèrement inférieur aux E.U ac un degrès de 2.6. La corrélation entre taux de chômage et niveau de protecton de l'emploi n'est pas évident.
Document O
Trappe à inactivité = Situation dans laquelle l'écart entre les revenus du travail et les revenus du non travail sont faibles. Dans certains cas, travailler engendre un revenu + faible que le revenu de la protection sociale.
Les données du tableau permettent d'illustrer le fait que le revenu d'un SMIC à mi-temps est légèrement supérieur à un revenu sans activités. On peut considérer que cette trappe à inactivité se traduit par un comportement d'assisté. Cpdt, il faut galement tenir compte des contraintes financières à court terme que rencontrent les ménages qui ont des revenus proches ou inférieurs au seuil de pauvreté. Le RSA ( revenu de solidarité active ) propose de rémunérer le travail de maière + importante pour ceux qui vivaient de minimats sociaux de manière à lutter contre la trappe à inactivité. Dans ce cas, on peut se demander si le coût financier d'une telle mesure peut être efficace sur le long terme.
- 2 ) Faut-il baisser le coût du travail ?
En matière de chômage, l'approche des différents gouvernements devient de + en + pragmatique. En effet, on peut distinguer un chômage classique qui est un chômage qui s'explique par une non rentabilité de la production en période de croissance économique. Cette absence de rentabilité s'explique par un côut du travail trop élevé. Dans ce cas, il faut donc favoriser les mesures de flexibilité de la main d'oeuvre. Cpdt, en période de récession, on assiste à un chômage de type keynésien qui s'explique par une insuffisance de la demande. Dans ce cas, chercher à relancer la demande effective grâce à une forte intervention de l'état devient pertinente.
Pour lutter contre le chômage :
Perspective libérale ==> Pour les chômeurs les moins qualifiés : Production du travailleur inférieure au salaire, son coût est supérieur à la richesse crée. Ce qui entraîne : une substitution du capital au travail + Délocalisation donc chômage de longue durée pour les chômeurs non qualifiés. Solution : Baisser le coût du travail ( salaire + côtisations sociales ) Donc baisser les salires et baisser les charges sociales.
Réponse selon une perspective keynésienne ==> Si on baisse les salaires, baisse du pouvoir d'achat + baisse de la demande effective + Baisse de la demande anticipée + baisse du niveau deproduction + baisse du niveau d'emloi ==> Donc augmentation du chôamage.
Si on baisse les charges sociales, baisse des revenus de l'Etat + baisse des interventions au niveau économique et social : baisse des prestations sociales + baisse des subvention + baisse des dépenses publiques = entretien du chômage.
Document p
Document q
Document r